Droit au devoir incertin
16/11/2009 19:47 par toutsurmoi
Le
Loin du monde
Ma douce,
Je t’écris cette lettre ; la première et la dernière. Tu es vraiment magnifique. Tu es encore plus belle que toutes ces femmes, que tous ces oiseaux chantant, que toutes ces créations qui surgissent chaque jour. Sans toi, le monde ne serait pas. Tu apportes tellement aux gens. Même si tu en rends triste. Beaucoup t’ont quitté. Ils ne devaient sûrement pas te comprendre. Comme beaucoup. Je pense même que tu es incompréhensible, et certain ne supporte pas l’ignorance. Tu as toi aussi des défauts, mais tu as tellement de qualités. Je t’aime, et tu vas me manquer. Me dire que plus jamais je ne te verrai… Tu as créé tellement de choses, bonnes ou mauvaises. Tu marques l’histoire. Tu reçois quelques lettres comme celles-ci de temps en temps mais elles restent rares. L’heure est venue de te quitter. Je t’aime et t’aimerai toujours et encore. Je n'ai plus qu'à aller vers l’amour de la mort. Je te quitte enfin, toi, ma vie, la vie qui m’a tant fait sourire, pleurer, rire, soulager. Tu me manques. Je rejoins le sommeil éternel.
Ferme les yeux. Que vois-tu ? Rien ? Non recommence...
Ferme les yeux. Que sens-tu ? Rien ? Encore...
Ferme les yeux. Que ressens-tu ? Toujours rien ?
Imagines quelque chose. Quelque chose d’abstrait.
Une forme, un son, une sensation.
Sans limites.
Ce sont les yeux fermés que l’on voit le plus de chose…
Ferme les yeux… Alors ?
Tu vois des points de couleur… oui, des étoiles…
Elles brillent ?
Elles tournent ?
Se croisent ?
Oui c’est bien.
Imagines, penses, regarde au loin.
Dis-moi ce que tu vois.
Une étoile ?
Elle brille encore plus que les autres ?
Elle n‘a pas la même couleur ?
C’est la seule qui ne danse pas…
Elle reste là, figée devant toi. Elle te regarde…
Observe là aussi, scrutes là, dévisage là…
Tu en vois un ?...
Un visage.
Un visage familier, connu, un visage lointain.
Tu le reconnais ?...
Non ne pleur pas, au contraire, souris.
Dis-moi comment il est.
Raconte-moi ce que tu vois.
Il est beau n’est-ce pas ?
S’il est là c’est qu’il pense à toi. Tu vois, il ne t’a pas oublié.
C’est ton étoile. Celle que tu as perdu. Celle qui est partie beaucoup trop tôt.
Pense à cet être.
S’il te manque, ferme les yeux et regarde le.
Il te sourira.
Quand le moral est bas
Surtout n’oublies pas
Mets-toi dans le noir et tu verras
Que même un être perdu pense à toi
Je sors mon bloque note, et mon crayon, je ne sais pas encore ce que je veux écrire.
Je pensais trouver de l’inspiration après avoir sorti mes affaire, mais rien de vient.
Les seuls mots sur cette page sont ceux qui passent dans mon esprit.
J’en suis déjà à quelques lignes et je ne dis toujours rien.
Des mots peuvent tout raconter et d’autre n’avancent à rien, tout en ayant un sens.
Elle est belle notre langue n’est-ce pas ? Je ne fais que me laisser guider par elle.
Mon crayon danse sur cette vulgaire feuille quadrillée.
Ca fait du bien d’écrire pour ne rien dire.
Pas besoin de réfléchir.
Aucun débat, aucune question.
Juste un peu de rien.
Tout peut ne ressembler à rien.
Un rien peu transformer du blanc en noir.
On n’a rien sans rien.
C’est tout ou rien.
En fait je n’ai rien à dire, mais ce n’est rien.
Je m’arrête là.
Voici un texte dans lequel je ne raconte rien.
François
06/09/07
Je saute le jour, les yeux fermés, afin de pouvoir sauter toute la nuit.
Sauter en dormant, plus vite passe le temps.
Sauter par moment, tant que ce soit un amant.
Attendez la nuit, et vous verrez mieux.
Sautez quand vous voulez.
Vous en sauterez de joie, et retomberez assurément dans une profonde noirceur.
Attendez le jour, et vous vous reposerez, puis vous endormirez sans avoir besoin de compter les moutons sautant.
Après le grand saut, le soleil saute de son lit, pour nous forcer à sauter dans le notre.
Sautez quand vous voulez.
Sautez-moi sans mon accord, je sauterais sans désaccord.
François
08/09/07
Être passionné ? Oui, je connais bien.
Avoir une passion, c’est quelque chose de puissant. On est prêt à tout pour vivre sa propre passion.
Apprécier est une chose, aimer en est une autre, adorer est encore différent, être passionné est encore plus fort.
Un amour peut s’envoler comme il est apparu. Une passion ne trompe pas.
On n’a pas le droit de ne pas laisser vivre une passion à quelqu’un.
Tunning, Math, Philo
Building, Chat, Moto
Parc d’attractions ou encore Train et Wagon.
Oui, un rien peut être une passion.
Une passion pour quelqu’un n’est pas forcément compréhensible pour quelqu’un d’autre.
Vivre est un fait
Être passionné en est un autre
Vivre de sa passion n’est rien d’autre que formidable
François
10/09/07
Il est beau. Je lui donnerais mer, terre, lune, confiance. C’est un ange. Du moins, il en a l’apparence.
Sa gentillesse est rare, sa générosité est grande, son sérieux est vivant. Son sourire est charmeur, ses yeux envoûtant, son visage angélique.
Malgré tout ça, il ne se plait pas. Il se trouve tous les défaut, et il ne pense pas qu’il puisse avoir des qualités.
Comment ne peut il pas voir tout ce que nous voyons de lui?
Il pense, réfléchi. Il analyse tout. Essais de trouver et mettre des mots sur tout.
Quand il parle, on sent qu’il réfléchit.
Il a juste peur de ne pas être compris.
Tout en comparaison et phrase métaphorique, il dessine avec des mots.
Il est jeune.
Comment à son age peut on réfléchir à ce point ? Comment peut on avoir cette vision de la vie.
Son apparence est plus jeune que le vécu qu’il laisse transparaître.
C’est dur de se voir comme les autres nous voient.
Les écouter nous décrire est parfois difficile.
Il est beau.
Pourquoi ne le voit-il pas ?
Il ne veut pas qu’on le voit par sa «gueule d’ange » tant nommée ainsi.
Il se dit mauvais
Il se dit insignifiant
Il se dit incompris
Il se dit tout petit, dans ce monde de géant ridicule.
Dans son début d’existence et d’expérience de la vie, son mystère est intrigant.
A la fois renfermé et ouvert à tout.
Comment pense-t-il ? Comment voit-il les choses ? Comment vit-il ?
Il cherche toujours ses limites. Continuellement il trouve de nouvelles expériences.
Il ne se connaît pas lui même.
Comment peut-on le connaître ?
Quand on parle de lui, on ne donne que sa première impression, mélangée à la deuxième qui ne fait que confirmer sa précédente.
On en sait trop peu sur lui, donc rien ne sert de vouloir le décrire.
François
17/08/07
J’ai envie de cadeau. Oui j’ai envie de tout ça. Tout ce que vous avez envie de m’offrire, je le prendrais parce-que je sais que ça m’aurait été offert avec aucun intérêt. François 31/07/07
Qu’on m’offre lune et montagne.
Qu’on m’offre matière et plaisir.
Offrez-moi mer et campagne.
J’ai envie d’une boite faite pour qu’on la déchire.
Coloris différent, motifs émouvant.
Offrez-moi bijoux et passion.
Voyage, appareil photo.
Cailloux, tentation.
Plage, lait de coco.
Offrez-moi ce que vous voulez.
Des murs avec un toit.
Des pots de peinture rien que pour moi.
Merveille ou poubelle.
L’Homme. Une belle invention ? J’en doute.
L’Homme est maître du monde.
Ce monde qui nous parait tous énorme. Ce monde qui peut tout nous offrir.
Malheur ou bonheur. Cette Terre qui fait tant peur. Ce monde composé de menteur.
L’Homme a tout les pouvoirs. Il a prit la grosse tête.
C’est juste la loi du plus fort.
L’animal est une insulte pour l’Homme. C’est ce qu’ils pensent. C’est une insulte pour l’animal que de le comparer à l’Homme.
L’Hommes n’est pas un animal. Il est encore pire.
L’animal ne connaît pas le mensonge. Mais il se bat pour garder ses terres. Il fait la guerre lui aussi. Les animaux ne s’entraident pas en cas de besoin. Chacun pour soit.
La loi du plus fort.
Oui, l’Homme est pire, j’insiste.
Il réagit comme un animal, mais la différence est qu’il ne le fait pas par instinct mais ne manière « réfléchie ». Il raisonne, même si ses réflexions ne plaisent pas toujours à d’autres hommes.
Il pourrait arrêter certain de ses actes, et se servir de sa réflexion pour tout améliorer.
Sans instinct, l’Homme se perd dans ses réflexions, et devient encore plus bête que tout autre être vivant sur notre planète.
La Terre est une véritable fourmilière.
Nous l’avons envahi. Nous avons tous un rôle.
La fourmi est juste plus petite.
Imaginez des Fourmis grandeur humaine; voir une taille au dessus. Gardez un nombre similaire de fourmi qu’il existe.
Qui vaincra ? L’Homme ou les fourmis ?
On servirait de mise en bouche pour ces chers insectes.
L’Homme se permet des choses qu’il ne devrait pas, alors qu’il est ignorant.
Il n’est pas chez lui.
Au milieu de l’étoile, la différence est nulle entre fourmis et Homme.
Entouré d’inconnu dont je ne connais que le nom, je m’apprête à me remplir le ventre. Ils parlent entre eux, rigolent, blaguent, discutent sérieusement, boivent. Que fais-je ici ? Une fête ? Un pot pour un départ ? Je bois à la santé du voyageur. Je ne le connais pas. Les gens me regardent à peine. Moi je les vois, les auscultés, les inspecte, les analyse. J’écoute plusieurs conversations en même temps, mais je ne retiens rien.
Les mets arrivent. Je me prépare. C’est vrai que j’avais faim.
C’est étrange.
J’ai l’impression que ce n‘est pas mon assiette. Elle ne m’est pas destinée. Cette chaise non plus. La table n’a rien à voir avec moi. J’ai la sensation de respirer l’air de quelqu’un d’autre. Ce n’est pas ma place.
Je souris, montre que tout va bien. Faire un semblant de rire.
Quand on n’est pas à sa place, on a cas faire comme si on y était, en fermant les yeux et attendre que le temps coule
François
23/07/07